vendredi 11 décembre 2009

¡LA VAMO A TUMBA!

Le dernier jour de construction, día de las velitas, tandis que nous toitions sagement, ca a commencé a drolement s'animer dans la rue. Parce que tous ces Don Jaime, Daniel, Carlos et Juan n'ont peut-être que des tôles au dessus de leurs têtes, mais ils ont une sono d'enfer. Donc je voudrais vous faire partager le swing de 22h dans une maison à moitié toitée, sur une salsa on ne peut plus adéquate:

video

Les paroles, et vous allez comprendre le mystère de l'éternelle allégresse des Noirs. On construit une maison. Et ensuite, on va la détruire, parce qu'on est tellement content qu'on fait la fête super fort!!!



"Cette maison que j'ai construite


Au prix de tellement de travail



Avec un sol de guayacán (un bois très dur)



Et des murs de chachajo



Cette maison c'est moi qui l'ai construite



Avec amour et sacrifice



Dans le quartier c'est la fête j'ai invité mes amis





Aujourd'hui! on va la démolir (¡LA VAMOS A TUMBAR!)



On va la démolir





Cette nuit je ne dors pas



Cette nuit je danse et je bois



Cette nuit je suis content



Cette nuit je m'enivre





On va la démolir





On va lui enlever le toit, on va secouer le lit, on va jeter les assiettes et les tôles par la fenêtre!



Cette maison c'est la mienne, démolissez-la! Je suis heureux, démolissez-la!!



Démolissez-la (TUMBEN LA)!!!



Sautez dansez buvez buvez chantez criez buvez rigolez



Ca y est elle bouge, ça y est elle devient lâche, ça y est elle s'enfonce, ça y est elle tombe!



Oh on va la démolir



Allez acheter de l'aguardiente et du rhum pour tout le monde



Elle a bougé, elle s'est relaché, elle s'est enfoncée, elle est tombée!!!



Ma maison est tombée! C'est la fête, ma maison est tombée!!"



C'est ma salsa préférée. Tout le monde se met à sauter et à crier TUMBEN LA et on danse, même les septagénaires (en général c'est eux qui crient le plus fort). ¡LA VAMO A TUMBA!

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